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«Enneri Blaka: du sauvage! Les huit Français, membres d’Enneri Blaka, s’aventurent sur un tout autre terrain bien qu’ils ne soient pas en reste en matière d’expérimentations. Le groupe tire son nom d’un fleuve du Niger et fait trembler les murs avec son « électro-funk ». Musicalement très précis, ces Strasbourgeois peuvent se permettent en concert quelques arrangements originaux et autres sons sauvages tout en gardant leur saveur. Ils n’ont rien d’un cliché et n’hésitent pas à ajouter des claviers à leur « groove jazzy » ou encore à s’accompagner d’un DJ et d’un MC rappeur. Ceux qui ont la chance de découvrir en live ce spectacle puissant de la nature doivent absolument en profiter. Mais attention : il est possible de souffrir le jour suivant de courbatures et d’un syndrome de manque. Les autres devront se contenter de l’album Big Bang.»
Cafebabel.com / Sandra Wickert, Berlin (24-04-2008) - Traduction: Sabine Monin
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«Enneri Blaka "Big Bang": Enneri Blaka take their name from a river in Niger and make walls tremble with their electro-funk. The Strasbourg boys are perfectly and precisely musical, and you can catch a few original arrangements in concert amidst other more improvised ones, all maintaining the same flavour. There's nothing cliché about them, with pianos adding to their jazzy groove, accompanied by a DJ and MC. Those lucky enough to catch them live can enjoy their absolutely natural power. Warning: it’s very possible you’ll wake up with aches and pains the following day and an ‘i-miss-the-music’ syndrome. Everyone else should just go out and buy the album Big Bang.»
Cafebabel.com / Sandra Wickert, Berlin, Germany (24/04/2008) - Translation: Brigid Hannis
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«Depuis ses débuts en 2003, Enneri Blaka creuse son sillon funk et bénéficie d’une réputation grandissante dont témoigne la participation d’Angelo Moore (chanteur de Fishbone) à deux des morceaux enregistrés sur son premier album. Ce big band strasbourgeois de huit musiciens n’hésite pas à recourir aux claviers, Dj et programmations mais s’appuie sur son assise instrumentale (batterie, guitare, basse et cuivres) et son chanteur impeccable pour dépoter un groove irrésistible. Pimenté de multiples influences annexes (acid-jazz, rap, electro), cet album impressionnant contribue à remettre le funk torride à l’ordre du jour»
H.M., Rock&Folk (03-2007).
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« Since its beginnings in 2003, Enneri Blaka has settled down its funk music as well as its good reputation, as shown by Angelo Moore’s (singer of the band Fishbone ) participation in two pieces on their first album. The eight musicians of this Strasbourg big band don’t hesitate to use a keyboard, a DJ and programming, while relying on their strong instrumental grounding (drums, guitar, bass and brass ) and their perfect singer, to create an irresistible groove. Spiced up with many parallel influences (acid-jazz, rap, electro music), this impressive album contributes to put hot funk back in the game.»
H.M., Rock&Folk (03-2007)(France)
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« On est fixé sur la tendance musicale, mais déchaîné par la dynamite que ces compositions libèrent avec générosité et efficacité. (...) Elles affichent toutes ce singulier métissage sonore bâti sur une solide funk fusion explosive et complète. L’imbrication des multiples influences, fruit des origines très variées des musiciens, se déploie, ample, sans heurts ni artifices. Funk new school donc, mais aussi effluves acid-jazz, réminiscences de blackexploitation, pincées de rock lourd, chaufferie cuivrée, scansion rap et scratches agrémentent ce mix aux points de sutures invisibles. Le mélange contemporain de l’acoustique et du numérique produit ici un groove organique enthousiasmant. »
Franck Buchy, Dernières Nouvelles d’Alsace.
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« Once you have recognized the music style you start being thrilled by the dynamite generously and efficiently released from these original compositions. (...) All the songs are made of a unique blend of sounds coming from a solid and explosive funk fusion. These different layers of influences and styles which are a faithful reflection of the musician’s eclectic origins, artfully manage to merge in harmony. This music successfully blends new school funk, heavy rock, some acid-jazz and blackexploitation rhythms, rap and scratches scansion while wisely including the warm touch of brass instruments. The combination of acoustic and electronica ends up in an exciting and organic groove. »
Franck Buchy, Dernières Nouvelles d’Alsace (France)
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« Les huit français du groupe, qualifiant leur style d’« Electro-Funk », ont déclenché un orage musical de son qui cherche son égal. Les musiciens ont développé sur la base de grooves funky une matière sonore compacte, en partie très expérimentale, qui, malgré des arrangements « décalés », est directement passée dans les jambes du public. Incroyables la présence et la sauvagerie des musiciens, dans un jeu d’ensemble d’une précision absolue. Le son et la présence scénique furent marqués par le bassiste Jean-Francois Imbach, qui dans son jeu déchaîné ne s’est pas seulement cantonné à de simples lignes de basse, et par le chanteur Matthieu Mary, lui aussi mû par une idée très personnelle de son art. Précises sont les interventions hautement intéressantes des deux cuivres, du DJ et du clavier du groupe. Pour entendre et vivre un événement musical de cette classe, il faut habituellement au moins se rendre au Jazz-Festival de St Ingbert, à Francfort ou à Stuttgart.»
Pirmasenser Zeitung(Allemagne).
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« Die acht Franzosen der Band, die ihren Stil als “Elektro-Funk” bezeichnen, entfesselten ein musikalisches Soundgewitter, das seinesgleichen sucht. Auf der Basis von funkigen Grooves entwickelten die Musiker ein dichtes, teilweise sehr experimentelles Klanggewebe, das trotz der “Schrägheiten” des Arrengements den Zuhörern direkt in die Beine fuhr. Unglaublich die Präsenz und die Wildheit der Musiker, bei gleichzeitigem absolut präzisem Zusammenspiel. Prägend für den Sound und auch die Bühnenpräsenz waren der Bassist Jean François Imbach, der sich mit seinem furiosen Spiel beileibe nicht auf bloβen Basslinien beschränkte und der Sänger Matthieu Mary, auch er von einer ganz eigenen Vorstellung seiner Kunst getrieben. Exakt auch die musikalisch hochinteressanten Einsätze der beiden Bläser und des DJs und Elektronikers der Band. Für ein solches musikalisches Highlight zu hören und zu spüren muss man für gewöhnlich zumindest zum Jazz-Festival nach St Ingbert oder nach Frankfurt oder Stuttgart fahren.»
Pirmasenser Zeitung(Germany)
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« Le groupe de Strasbourg rompt avec les clichés courants du hip-hop et produit chaque son live sur scène. Pas une note à côté, le groove est parfait, que ce soit dans les parties de cuivres ou les solos de clavier funky. Cette musique, funky et entraînante, enrichie d’un Dj et d’un Mc qui sait bien plus que seulement rapper, fera encore sûrement parler d’elle. »
Badische Zeitung (Allemagne).
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« Die band aus Strassburg bricht mit gangien hiphop klischees und erzeugt jeden ton live auf der buhne. Egal ob Blaserparts oder funky orgelsoli jede note sitzt und grooved perfekt. Diese treibende break und funk musik in erganzung mit einem Dj und Mc, der durchaus mehr als nur rappen kann, wird bestimmt noch von sich horen machen. »
Badische Zeitung (Germany)
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« Enneri Blaka distille de belles compositions “medeskiennes”. Les petits jeunes ont écouté les sages, mais redonnent un sens moderne au mot funk. De vraies individualités regroupées au sein d’un vrai groupe inclassable, un genre de concert, où la bouche ouverte on lâche : ça joue, là ! »
Willy Dezelu, Radio Fréquence Jazz, Lyon.
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« Enneri Blaka creats great writings. These young people have carefully listenend to the wise ones, but they give a touch of modernity to the word funk. Real individualities, gathered together in a group that cannot be listed in a unique category. The type of concert where you stay opened-mouth in admiration. »
Willy Dezelu, Radio Fréquence Jazz, Lyon (France)
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« Record pulvérisé.Toutes les musiques du monde ont attiré 75000 personnes à Belfort pour la 20ème édition du FIMU. (...) Avec 75000 visiteurs, Le FIMU flirte désormais avec des manifestations monstres comme les Eurockéennes (93000 visiteurs). Pour les organisateurs, ce succès sans précédent est lié à une heureuse conjoncture. Du soleil, beaucoup de soleil même, et des groupes dignes des plus grandes scènes. Côté cour, impossible d'oublier le funk magistral des strasbourgeois d'Enneri Blaka»
Alexandre Marini, L'Alsace/Le Pays
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« Record smashed ! Music from all sides of the world have drawned a 75000 people in Belfort for the 20th International University Music Festival. With its 75000 visitors, the I.U.M.F.nearly matches enormous festivals such as the Eurockéennes(93000 visitors). Acccording to the organizers, this success is due to a good conjuncture. Sunny weather and bands worth the biggest stages. On our side, it is impossible to forget the masterly funk of Enneri Blaka, a band coming from Strasbourg ».
Alexandre Marini, L'Alsace/Le Pays (France)
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"(...) La visite surprise d'Angelo Moore, le chanteur du groupe Fishbone, restera un moment mythique pour quelques fans qui ne s'en sont toujours pas remis. Cette star mondiale est venue en toute discrétion au FIMU pour accompagner un petit groupe. (...)"
Didier Fohr, L'Est Républicain
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« The unexpected visit of Angelo Moore, singer in Fishbone, will remain a mythical moment for the few fans who haven’t recovered yet. This worlwide celebrity has discretely come for a featuring with a local band ...».
Didier Fohr, L'Est Républicain (France) |
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